Heureusement que le chien, lui, est un type bien
En voilà un drôle de titre ! Un roman tiroir qui débute aux vacances d'été et pour le personnage principal, Massimo, 14 ans, on peut dire que ça ne se présente pas bien du tout. La brute du collège, Vito, lui a fait un sale coup une poignée de semaines avant la fin des cours, et vous savez ce que c'est, ce genre de micro-événement, ça prend des proportions incontrôlables. En dehors de ce prétexte d'intrigue somme toute assez banale, c'est la construction de ce roman et la galerie de personnages qui l'habite qui fait vraiment le charme de ces pages. Une vraie comédie située dans le même immeuble dans lequel vivent plusieurs familles italiennes, toutes avec leurs bizarreries, une autre qui emménage dans ce joyeux brouhaha de voisinage. Ce qui est épatant, c'est la façon dont les personnages se répondent et c'est ce fil-là qui fait avancer l'histoire avec le point de vue de chacun. Ce principe d'écriture apporte un réel dynamisme et le mieux ...