Skellig

Pour ma part, ce roman est une révélation...et le fait de l'avoir lu après "Je m'appelle Mina et j'adore la nuit", dont ce roman s'est inspiré, y ajoute encore à l'enchantement que ces deux histoires m'ont procurée. Du coup, je ne sais plus très bien quel est celui qui a nourri l'autre et vice-versa tant ces histoires se mêlent et sont tour à tour suite et début. Du coup, "Je m'appelle Mina" prend une profondeur encore accentuée et "Skellig" apporte les éléments qui l'éclaire. 

C'est l'histoire de deux enfants, Mina, dont on s'étonne de la maturité et du savoir, et de Mickaël, son nouveau voisin, perturbé par ce déménagement dans cette nouvelle maison, mais plus encore par l'angoisse liée à la naissance prématurée de sa petite sœur et dont la petite vie reste suspendue. De surcroît, il va faire une rencontre "fabuleuse" dans le garage plus que branlant : un petit homme tout rabougri, tout poussiéreux qui prétend n'être personne. Mickaël va le révéler à Mina et ils vont vivre tous deux une expérience étonnante...

Ce roman est plein de pudeur et d'infini respect. Il est un hymne à la vie et à la faculté de l'enfance de toujours s'émerveiller, d'avoir cette façon de voir ce que les adultes ne voient plus. C'est extrêmement beau et délicat.

Il y a des livres, comme ça, dont on se dit qu'on est heureux de les avoir rencontré...

Skellig
David Almond
Flammarion

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